Les Moments Littéraires n° 40

Feuilles d'Automne

Pour fêter ses vingt ans, la revue Les Moments Littéraires a choisi de mettre le journal intime à l’honneur. En mars 2017, la revue a proposé à des écrivains de publier les pages de leur journal intime, qu’ils tiendraient entre le 23 et le 29 octobre 2017 ; la même semaine pour tous fut la seule contrainte. Parmi les écrivains qui ont répondu à notre demande, certains tiennent régulièrement leur journal intime, d’autres se sont prêtés à cet exercice à l’occasion de ce projet.

Après Lire les journaux intimes, un texte introductif de Michel Braud, le n°40 vous propose les pages de vingt-cinq journaux intimes. Etude de soi, regard sur les autres, carnet de voyage, actualité, ressouvenir, réflexion sur le journal intime, indignation, douleur ou joie… chaque écrivain a ses préoccupations, chaque journal son style. Au final ce projet aboutit à un numéro témoin de la richesse et de la diversité du journal intime.

Les écrivains au sommaire du n°40 : Pierre Bergounioux, René de Ceccatty, Anne Coudreuse, Colette Fellous, Claire Dumay, Roland Jaccard, Lambert Schlechter, Charles Juliet, Belinda Cannone, Annie Ernaux, Lydia Flem, Marcelin Pleynet, Béatrice Commengé, Michel Braud, Emmanuelle Pagano, Hervé Ferrage, Jocelyne François, Dominique Noguez, Patrick Combes, Denis Grozdanovitch, Christian Garcin, Camille Laurens, Anne Serre, Régine Detambel, Fabienne Jacob, Jeanne Hyvrard.

 

Les Moments Littéraires n°40 : 304 pages, 12 €

 

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Pour un aperçu des 40 numéros de la revue, consultez le catalogue

 

 

Actualités

Michael Ferrier

 

Une voix blanche, surgie au milieu de la nuit, annonce à Michaël Ferrier la mort de son ami François et de sa fille Bahia. Dans la dévastation, la parole reprend et les souvenirs reviennent : comment deux solitudes, jeunes, se rencontrent, s’écoutent et se répondent ; les années d’études, d’internat ; la passion du cinéma, de la radio : la mémoire se déploie et compose peu à peu une chronique de l'amitié, un tombeau à l’ami perdu. Entre France et Japon, Michaël Ferrier redonne vie aux fantômes, aux absents, aux disparus. Il confère aux choses et aux êtres une sombre beauté, celle de la passion de l’amitié.